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Cycle Art chinois
séances de 2h

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Histoire de l’art chinois. Partie 1 : L’antiquité.

8 séances

Parcourir l’histoire de l’art chinois nous permet d’approcher cette culture par les œuvres que le temps a épargnées. Depuis les années ’50 du XXème siècle, les chantiers de fouilles se sont succédé, livrant de plus en plus d’informations sur le passé chinois. Parallèlement, l’engouement pour les antiquités s’est accru, ouvrant la voie à un marché intense et complexe.

Ce premier cours sera consacré à l’art depuis la fin du néolithique jusqu’à la fin des Han, soit de 2000 aC à 221 pC. La culture chinoise y plonge ses racines ; elle y  a puisé tous les fondements de sa civilisation. Nous aborderons l’histoire de l’art chinois en parallèle avec l’art et la culture occidentaux de la même époque, afin d’en souligner les particularités et les parallélismes éventuels.

Histoire de l’art chinois. Partie 2 : L’âge d’or des Tang (VIIème – Xème s.)

8 séances

Après une période d’instabilité et de division qui suit le déclin des Han, le Chine se réunifie sous les Sui. Mais c’est sous l’égide des Tang (617 – 906) que l’Empire connaît son deuxième âge d’or. Le développement artistique s’inspire des succès du passé, les développe, les dépasse, et les enrichit encore d’apports extérieurs grâce au succès commercial des Routes de la Soie. Le bouddhisme, soutenu par l’aristocratie au pouvoir, nous a légué nombre d’œuvres peintes et sculptées. L’élite commande peintures et porcelaines, métallurgie raffinée. La poésie est l’art par excellence de cette époque. L’élégance est à son comble. Les ventes actuelles proposent encore de nombreuses sculptures dans le style Tang, qui ont toujours un grand succès parmi les collectionneurs avertis ou non.

Histoire de l’art chinois. Partie 3 : La dynastie Song et la dynastie mongole des Yuan (Xème - XIVème s.)

8 séances

Après une courte période de division, la Chine se réunifie sous l’égide des Song. Il s’agit d’une période d’une grande productivité et d’une belle inventivité tant d’un point de vue technique qu’intellectuel et artistique. Les villes du Sud sont prospères, l’économie se développe, la marine fait des progrès extraordinaires.  L’empereur Huizong est un grand mécène qui soutient les arts et structure les collections impériales. Les lettrés, amateurs de peintures et de porcelaines  au raffinement rarement égalé, participent de ce développement sans précédent. En 1279, la dynastie est cependant renversée par les troupes mongoles de Kubilai Khan. Sous la nouvelle dynastie Yuan, les productions artistiques atteignent un nouveau niveau de raffinement, la peinture par l’intermédiaire des lettrés chinois et la porcelaine, grâce aux nombreux fours impériaux ou régionaux.

Histoire de l’art chinois. Partie 4 : Le grand essor des Ming (XIVème-XVIIème s.)

8 séances

En 1368, les Ming ont remplacé les Mongols et seront défaits par les Manchous en 1644. Cette dynastie chinoise règne pendant trois siècles au cours desquels grandes explorations maritimes et conquêtes militaires donnent une idée de leur puissance.  Ils nous ont laissé, outre la Grande Muraille et la Cité Interdite, des trésors d’art inestimables. Peintures, porcelaines, laques, émaux : les ateliers produisent des pièces variées qui sont désormais exportées jusque dans nos régions. Connue et admirée pour ses « bleus et blancs » , la porcelaine est sans doute la meilleure ambassadrice de l’Empire du Milieu. Mais la peinture, la littérature et la calligraphie  atteignent aussi  des niveaux de qualité extraordinaires.

Histoire de l’art chinois. Partie 5 : La Chine mandchoue (XVII-XXème siècles)

6 séances

En 1644, les Mandchous prennent Pékin. La nouvelle dynastie des Qing s’installe à la tête de l’Empire et gardera le pouvoir jusqu’en 1911. Comme ce fut le cas pour les Mongols, l’envahisseur se sinise, récupérant les institutions, les préceptes artistiques et l’art de vivre de la dynastie Ming. Une nouvelle ère prospère s’ouvre avec les règnes des empereurs Kangxi (1654-1722), Yongzheng (1678-1735) et Qianlong (1711-1799), au cours de laquelle la production artistique s’épanouit pleinement. S’ensuit le « siècle de l’humiliation », durant lequel la Chine tente vainement de tenir le cap face à une Europe en pleine puissance.  En 1912, le dernier Empereur quitte la Cité Interdite. Le XXème siècle s’annonce décidément bien mal.

Histoire de l’art chinois. Partie 6 : Les tourments du XXème siècle

6 séances

La fin de l’Empire laisse en Chine un terrain dévasté par une période parsemée de guerres civiles et mondiales. Dans ce chaos permanent, l’art chinois se métisse au contact du monde occidental, mais les débats font rage quant à la survie d’un art nationaliste ou à la tentation de s'ouvrir à  l’influence extérieure. La génération de 1920’ s’imprègne des mouvements modernes occidentaux, en adapte les sujets et les techniques. Le milieu du siècle voit émerger un art officiel muselé par la censure maoïste, tandis que l’ère Deng Xiaoping ouvre la voie à une liberté passagère. L’avant-garde chinoise est issue de cette période très riche artistiquement ; les œuvres produites interrogent en permanence l’identité chinoise dans un courant artistique international qui lui ouvre ses portes.

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